Merci pour la pub ! Voici nos vraies positions
Retour sur les caricatures de nos votes publiées dans le magazine municipal.
Lire l’articleRetrouvez nos analyses, nos prises de position et les temps forts de notre action au conseil municipal de La Madeleine.
Retour sur les caricatures de nos votes publiées dans le magazine municipal.
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Le deuxième conseil municipal du mandat a permis de poser les bases de notre action d’opposition.
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Le nouveau Conseil municipal de La Madeleine s’est officiellement installé à l’issue des élections municipales.
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Dans l’expression libre du dernier magazine municipal, la majorité a choisi de caricaturer plusieurs de nos positions prises lors du Conseil Municipal du 8 avril.
C’est une méthode politique malheureusement qui n’élève pas le niveau de nos débats : simplifier, désinformer, sortir les votes de leur contexte pour éviter de répondre sur le fond.
Car contrairement à ce qui est écrit, nos positions ont toujours été expliquées publiquement, de manière argumentée et transparente, en séance comme lors de notre dernière publication. Encore faut-il vouloir faire vivre la démocratie et écouter les interventions de notre groupe représentant la voix des presque 30 % de Madeleinoises et Madeleinois ayant choisi notre projet.
Cette baisse d’impôts, bien que séduisante de prime abord, est une fausse bonne idée.
Et surtout, les chiffres présentés par la majorité elle-même montrent que de nombreux investissements du précédent mandat n’ont même pas été réalisés : moins de 35 % des crédits de rénovation thermique exécutés, environ 30 % pour le verdissement ou encore une piscine municipale qui mériterait elle aussi des rénovations, quand on sait le nombre de jours où elle est fermée pour « problèmes techniques ».
Ces éléments ont été directement soulevés par Valérie Petit lors du débat budgétaire, lorsqu’elle interrogeait la majorité sur « une stratégie assumée ou une difficulté à mettre en œuvre les projets ».
Par ailleurs, contrairement à ce qui est souvent laissé entendre, la baisse de la taxe foncière concerne les propriétaires. Elle ne bénéficie ni aux locataires, ni aux habitants les plus fragiles, qui sont pourtant les premiers touchés par les difficultés du quotidien.
Notre position est simple : nous préférons préparer sérieusement l’avenir pour toutes et tous, et en particulier pour les plus fragiles, plutôt que de multiplier les annonces démagogiques à court terme à destination de quelques-uns seulement.
Là encore, nos propos sont caricaturés.
Nous n’avons jamais dit que la sécurité ne comptait pas. Bien au contraire. Ce sujet majeur du quotidien mérite bien mieux que la caricature.
Nous ne sommes pas opposés par principe à la vidéoprotection. Mais nous refusons une logique du « toujours plus » sans évaluation sérieuse. Chaque politique publique d’ampleur doit faire l'objet d’un suivi rigoureux.
C’est bien ce que nous reprochons à la majorité actuelle. Plusieurs études nationales rappellent l’absence de corrélation claire entre multiplication des caméras et baisse de la délinquance.
Une étude du CREOGN menée pour la Gendarmerie nationale conclut même qu’« aucun impact résultant de l’installation de caméras sur le nombre d’affaires enregistrées ne peut être mesuré » et que les images fournissent des preuves dans moins de 3 % des enquêtes.
À La Madeleine, pendant que le parc de caméras augmente, les crimes et délits progressent pourtant de 7 à 8 % par an.
Nous demandons donc une doctrine claire, une évaluation publique de l’efficacité réelle du dispositif et des garanties fortes sur les libertés individuelles.
Installer des caméras, sans prendre le recul nécessaire ni interroger l’ensemble des maillons de la chaîne de sécurité, revient parfois davantage à donner l’impression d’agir plutôt que de piloter efficacement cette politique et obtenir des résultats concrets.
Concernant les subventions aux associations, notre abstention n’était absolument pas un désaveu, bien au contraire.
Mais nous venions d’être élus et nous n’avons pas participé aux choix budgétaires et politiques des années précédentes.
Nous avons également demandé davantage de transparence sur la politique associative de la ville.
Nous ne remettons absolument pas en cause le rôle essentiel des associations madeleinoises, leur engagement quotidien ni l’investissement des bénévoles.
Mais comme le rappelle régulièrement la majorité elle-même, une politique publique doit être « lisible », « structurée » et « pilotée ».
Or, en l’absence de critères clairs, de vision d’ensemble et d’évaluation accessible, nous ne pouvons pas décemment soutenir une politique dont nous ne connaissons ni les tenants, ni les aboutissants.
Mais au-delà de ces explications, auxquelles nous n’aurions normalement même pas dû avoir à revenir tant nos positions étaient clairement exprimées en séance, ce qui nous inquiète davantage, ce sont les méthodes employées.
Présenter volontairement des positions de manière tronquée, passer sous silence nos explications ou faire dire à l’opposition ce qu’elle n’a jamais dit est bien éloigné du « pragmatisme » revendiqué par la majorité.
Qu’on se le dise : il ne s’agit pas ici de transparence, mais bien d’une tentative de déformer nos positions pour tromper les Madeleinois.
À moins que nos interventions pendant le Conseil Municipal n’aient simplement pas été écoutées 🙃, ce qui expliquerait certaines contre-vérités de cette tribune.
Nous pensons au contraire que les habitants sont parfaitement capables de comprendre des débats complexes quand on les traite avec honnêteté et intelligence.
C’est précisément pour sortir de cette politique de caricature permanente que nous nous sommes engagés.
Nous continuerons donc à travailler sérieusement les dossiers, à expliquer nos positions, à faire des propositions et à défendre une autre manière de faire de la politique locale : plus transparente, plus apaisée et, tout simplement, un peu plus sérieuse.
À bon entendeur 😉
Le deuxième conseil municipal du mandat a permis de poser les bases de notre action d’opposition : une opposition sérieuse, constructive, mais exigeante sur les choix faits pour l’avenir de La Madeleine.
Tout au long de cette séance, nous avons défendu une ligne claire : soutenir les projets utiles aux Madeleinois, demander davantage de transparence et de vision de long terme, et refuser les décisions qui nous semblent incompatibles avec les défis sociaux, climatiques et budgétaires à venir.
Cette ligne s’inscrit pleinement dans le projet que nous avons porté pendant la campagne municipale : un programme construit pendant des mois avec les habitants, les associations, les professionnels et les acteurs locaux, autour d’un principe simple :
En début de séance, notre groupe a demandé la transmission du règlement intérieur du Conseil Municipal, document essentiel pour garantir les droits des élus et le bon fonctionnement démocratique de l’assemblée.
Pendant toute la campagne, nous avons porté une vision exigeante de la démocratie locale :
Nous avons notamment voté en faveur de la création d’une micro-crèche rue des Promenades.
Cette décision va dans le sens des engagements que nous portions dans notre programme :
Comme nous l’avions rappelé pendant la campagne, près de 300 demandes de places en crèche sont formulées chaque année à La Madeleine pour seulement 120 places disponibles.
Claire Jeanneau a toutefois rappelé en séance qu’une politique de la petite enfance ne pouvait se limiter à ouvrir quelques places supplémentaires :
Ces demandes reprennent directement plusieurs propositions de notre programme :
Nous avons également soutenu plusieurs dispositifs utiles au fonctionnement quotidien de la ville et aux habitants.
Nous nous sommes abstenus sur plusieurs délibérations liées à l’exercice 2025, notamment les comptes administratifs et certaines décisions budgétaires prises avant notre élection.
Comme l’a expliqué Frédéric Dezoteux :
Nous nous sommes également abstenus sur plusieurs délibérations concernant les associations. Cette abstention ne constitue évidemment pas une remise en cause du tissu associatif madeleinois, dont nous avons rappelé le rôle essentiel dans la cohésion de la ville.
Jean Fauvet a notamment souligné :
Cette intervention fait écho à plusieurs engagements de notre programme :
Nous nous sommes également abstenus sur plusieurs délibérations RH, estimant manquer d’éléments sur les orientations globales de gestion des effectifs municipaux.
Notre programme défend une ligne claire sur ce sujet :
Notre groupe s’est également abstenu sur la délibération concernant l’extension du système de vidéoprotection.
Valérie Petit a expliqué :
Notre programme défend une approche pragmatique de la sécurité :
Nous avons voté contre l’extension importante des délégations accordées au Maire.
Valérie Petit a rappelé :
Notre groupe défend une autre vision du fonctionnement municipal : davantage de transparence, de participation citoyenne et d’association des habitants aux grandes décisions locales.
Nous avons également voté contre la baisse de la taxe foncière et contre le budget 2026.
Comme l’a expliqué Justin Longuenesse :
Pendant la campagne, nous avions justement défendu une logique de sérieux budgétaire tournée vers l’investissement utile :
Nous avons également rappelé que la baisse de la taxe foncière concerne uniquement les propriétaires et ne bénéficie ni aux locataires ni aux habitants les plus fragiles.
Notre opposition au budget repose donc sur une question simple : comment préparer sérieusement La Madeleine aux défis des prochaines années sans investir massivement dans nos écoles, nos bâtiments et notre cadre de vie ?
Ce premier Conseil Municipal a confirmé la cohérence entre les positions que nous défendons aujourd’hui et le programme que nous avons porté devant les Madeleinois pendant la campagne.
Le nouveau Conseil municipal de La Madeleine s’est officiellement installé à l’issue des élections municipales. Avec l’autre groupe d’opposition, Agir pour l’avenir, nous représentons près d’un électeur.ice madeleinois.e sur deux (à seulement 47 voix de l’équilibre). Ce résultat nous confère une responsabilité particulière : porter avec sérieux la voix de tous ceux qui souhaitent une autre vision pour l’avenir de la ville, et rappelle aussi que la majorité ne peut plus gouverner comme si une large partie des Madeleinois.es n’existait pas.
Cette première séance du mandat est un moment important de la vie démocratique locale : elle permet notamment d’élire le Maire, les adjoints, mais aussi de désigner les élus qui siégeront dans les différentes commissions municipales et instances de la ville.
Nos cinq élus, Justin Longuenesse, Claire Jeanneau, Frédéric Dezoteux, Valérie Petit et Jean Fauvet, siègeront désormais dans plusieurs espaces de travail et de décision qui suivront les grands sujets du mandat : finances, écoles, urbanisme, sécurité, associations, environnement, solidarité, démocratie locale ou encore santé.
Le Conseil municipal est l’assemblée élue qui administre la commune. Il vote les grandes décisions de la ville :
C’est également le lieu du débat démocratique local. Les élus de la majorité proposent les délibérations ; les élus d’opposition peuvent questionner, amender, alerter ou proposer des alternatives.
Même si de nombreuses décisions sont préparées en amont, le Conseil municipal reste un moment essentiel de transparence publique et de contrôle démocratique.
Les commissions municipales sont des groupes de travail thématiques réunissant des élus de la majorité et de l’opposition.
Elles permettent :
Chaque commission correspond à un grand domaine de l’action municipale :
Même si les commissions ne prennent pas directement les décisions finales, elles jouent un rôle important dans le suivi des politiques publiques locales.
Nos élus seront présents dans l’ensemble des grandes commissions municipales afin de suivre les sujets du quotidien et défendre les engagements portés pendant la campagne.
Justin siège notamment dans les commissions :
Il représentera également notre groupe au Conseil d’administration du CCAS.
Claire suit particulièrement les sujets liés :
Elle siège également au Comité Social Territorial et comme suppléante à la Commission d’appel d’offres.
Frédéric sera impliqué sur :
Il siège également à la Commission d’appel d’offres.
Valérie suivra notamment :
Elle représente également notre groupe à la Délégation de Service Public.
Jean siège dans les commissions :
Il représente également notre groupe à la Commission consultative des services publics locaux.
Au-delà des commissions municipales, plusieurs organismes jouent un rôle important dans le fonctionnement de la commune :
Ces espaces permettent de suivre concrètement :
Même avec seulement cinq élus sur trente-cinq, notre groupe est présent dans la quasi-totalité des grands sujets municipaux.
Notre objectif reste le même :
Malgré notre représentation importante au Conseil municipal, plusieurs instances locales ne comptent aucun élu de notre groupe pendant ce mandat. C’est notamment le cas de plusieurs structures liées à la sécurité intercommunale, aux conseils d’écoles, à certaines associations ou organismes partenaires de la ville, au Centre de Culture et d’Animation, à l’ACOLAJQ / Centre Social Christian Janssens, à l’association ALPEs, à la SPL Euralille ou encore à certaines structures intercommunales techniques.
Ces instances jouent pourtant un rôle concret dans la vie quotidienne des Madeleinois : sécurité, prévention, vie scolaire, culture, animation sociale, emploi ou encore gestion de services publics. Même si certains sièges sont occupés par d’autres groupes d’opposition, cette répartition limite notre capacité à suivre directement l’ensemble des sujets sur lesquels nous nous étions engagés pendant la campagne.
Nous resterons néanmoins attentifs à ces dossiers et continuerons à faire remonter les préoccupations des habitants sur tous les sujets qui concernent l’avenir de La Madeleine.
Tout au long du mandat, nous continuerons à rendre compte publiquement de notre travail, de nos positions et des débats qui traversent la vie municipale.